Jean-Jacques Rousseau à nous

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La religion civile

La religion civile concerne l’ensemble d’une population sur un territoire politiquement contrôlée et se présente comme obligatoire aux citoyens qui y vivent quelque soit par ailleurs leurs opinions personnelles tout à fait légitimes. Dans le cadre d’Etats modernes (que ce soit des républiques ou des monarchies constitutionnelles), elle s’impose à tous et est considérée comme l’un des fondements de l’ordre social et le moteur par excellence de la solidarité. En cela, elle est différente des adhésions par décision individuelle et par conversion aux religions et aux cultes « particuliers » organisées et proposés par les divers clergés (« les religions des prêtres » selon J.-J. Rousseau).

Elle est donc liée au destin d’une nation, mais contrairement aux religions antiques, elle fait désormais l’objet d’un contrat social, conscient et volontaire, au sens où l’entendait Jean-Jacques Rousseau (Du Contrat social, 1762), philosophe du Siècle des lumières qui est l’initiateur de ce concept.

Elle est également distincte de « la religion naturelle » (toujours selon J.-J. Rousseau) selon laquelle, par l’éveil de notre conscience, l’ouverture de notre sociabilité à tous les autres humains et la reconnaissance des lois de la Nature et de la Vie par notre raison, nous adhérons à l’existence d’un Dieu universel et – ajoute notre philosophe – à la promotion de nos âmes dans une survie après la mort (ce qui est une définition du théisme).

jean_jacques-rousseau-vicaire-savoyardLe vicaire savoyard enseignant la religion naturelle au jeune Emile

En arrière plan de cette définition, c’est la religion comme garante de la morale car Dieu, non seulement est le super législateur (depuis Moïse et les Dix commandements qu’il reçut en théophanie !) ou du moins le garant de nos lois (car il punit les contrevenants), mais aussi le super gendarme (il voit tout et Caïn n’échappe pas à son « œil » comme le rappela Victor Hugo) et le super juge (puisqu’au jour du Jugement dernier, voir avant selon l’espérance chrétienne et musulmane, il fera le trie entre les bons et les méchants, entre ceux qui monteront au Ciel et ceux qui descendront en enfer) ; mieux – ou pire selon les cas ! – nous serons jugés selon nos actes, mais aussi selon nos intentions car Dieu ne sonde-t-il pas les reins et les cœurs ?

Une telle religion, assurément, encadre le peuple plus que ne pourraient le faire tous les pouvoirs temporels et toutes les vidéos caméra de nos espaces publics. Sans fard, les philosophes du XVIIIème siècle (que ce soient Rousseau ou Voltaire) l’appellent à leur rescousse, se défiant d’une image par trop naïve du bon peuple ; ils font appel à elle comme ils font appel aussi au despotisme éclairé du souverain pour imposer si besoin est les bonnes décisions, la démocratie électorale rimant parfois / souvent avec démagogie.

La démocratie au sens noble du terme – qui est un libre contrat social entre citoyens – peut-elle prendre le relais de ces systèmes qui s’appuient sur un ordre divin, donc sanctionné par en haut ? A savoir, le respect des règles du jeu qui ont été établies d’un commun accord, un comportement moral valorisé, une éthique discutée et partagée, la transmission des valeurs aux générations suivantes, etc. Certes, les optimistes à tout crin, parfois démagogues sur les bords, répondront oui, mais d’autres se montreront plus prudents.

En tout cas, que l’on soit optimiste ou pessismiste vis-à-vis de la nature humaine, l’enjeu est bien réel : non pas celui de maintenir des formes religieuses anciennes (il n’en est plus question au niveau de nos Etats laïcs), mais de penser une démocratie qui, par ses seuls moyens, tienne debout, prône la vertu civique et le respect des lois et ne s’alanguisse point dans le relativisme universel, le laxisme, si ce n’est le laisser aller, la lâcheté ou la dissolution des mœurs comme disaient les Anciens …

On change d’heure ce dimanche ?

Voici la prochaine date du changement d’heure et la méthode à suivre :

Prochain changement d’heure : le 30 octobre 2016, à 3h il sera 2h

10413644Dans quelques jours, c’est la date du changement d’heure d’hiver. De la même manière que le changement d’heure d’été, cet événement saisonnier, à quelques jours de la Toussaint, change nos heures de sommeil et le nombre d’heures de lumières compris dans notre journée.

Le passage à l’heure d’hiver suit d’un mois environ l’équinoxe d’automne, moment où le soleil brille moins de la moitié de la journée environ (les journées passant sous le seuil des 12 heures). La durée d’ensoleillement, qui a commencé à se réduire dès le 20 ou 21 juin et le solstice d’été ,continue ensuite à chuter jusqu’au solstice d’hiver (20 ou 21 décembre), date à laquelle le jour est le plus court de l’année.

Mais l’heure d’hiver, qui revient chaque année, a aussi des impacts sur votre santé ou encore votre consommation d’énergie.

A l’approche de ce rendez-vous, le dernier week-end d’octobre,

voici toutes les réponses aux questions que vous vous posez.

pour_ou_contre_achat_internetQuelles sont les prochaines dates du changement d’heure ? Comment fonctionne le passage à l’heure d’hiver ? Mais aussi pourquoi le changement d’heure existe-t-il ? Comment s’est-il imposé ? Quel est son intérêt ? Quels sont ses effets sur la santé ? Permet-il d’effectuer de réelles économies d’énergies. De 1916 (et les premières applications de la mesure) à aujourd’hui (100 ans plus tard), en passant par son adoption en France en 1975, nous vous expliquons ici entre autres pourquoi le changement d’heure dans l’Hexagone s’effectue de manière particulière… et comment les autres pays l’appliquent ou pas.

La réponse à ces questions : C’est ici en téléchargeant le fichier :

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C’est à vous ! 

Comment vivez-vous le changement d’heure ?

Les derniers dimanches d’octobre et de mars, les Français passent à l’heure d’hiver puis à l’heure d’été. Stress, difficultés à s’endormir, biorythme modifié…

Racontez-nous comment vous vivez ce changement d’heure.

Que faire en Octobre ?

unknown-1Le mois d’octobre démarre, la nuit se fait plus présente dès le réveil. Et vous avez envie de lumière, de couleurs et de fun, de fun, de fun. Le chrysanthème, mêlé à d’autres fleurs aux couleurs chatoyantes, se révèle être le leader parfait pour révolutionner votre intérieur et vous affranchir des normes de saison. Bousculez les conventions, réinventez les codes et osez surenchérir encore et toujours !

IL VOUS FAUT

  • Une botte de chrysanthèmes Balthazar et une botte de chrysanthèmes Anastasia Star Pink (comptez environ 8 fleurs de chrysanthèmes)
    Des roses jaunes (4 tiges)
    Des œillets bicolores (4 tiges)
    Des Gerbera Pasta poudrés (4 tiges)
    Des anthuriums rouges (3 tiges)
    1 mix de feuillage exotique (cordyline rouge, feuille d’anthurium, dracaena bicolore)
    Un vase imprimé de votre choix

ETAPE 1

Disposez vos différentes bottes de fleurs et accessoires sur un plan de travail.

Nettoyez toutes les tiges de leurs feuilles basses et coupez-les de biais avec un sécateur à la hauteur souhaitée.

ETAPE 2

Commencez par positionner votre feuillage puis les fleurs les plus imposantes comme le chrysanthème ou les anthuriums venant en contraste. Comblez ensuite les espaces avec les fleurs de plus petites tailles : votre objectif est d’obtenir un bouquet généreux opulent s’exprimant dans une explosion de couleurs !

ETAPE 3

09Ne reste qu’à choisir où le déposer : et on compte sur vous pour user de créativité !

 

Commerçants et artisans

Parce que les talents des artisans et commerçants de Montmorency ont du talent et méritent une belle vitrine, l’association ouvre sur son site une nouvelle rubrique :

Commerçants et artisans.

C’est aussi l’occasion de présenter des métiers Notre premier rendez vous concerne l’environnement, les espaces verts et arborés, le cadre de vie, et nous avons rencontré  la société :

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Arboriste-Grimpeur

Tailles et Soins des Arbres de grande hauteur dont le siège social est à Montmorency.

Cette profession est née au Royaume-Uni avant de se développer en France dans les années 80. Elle répond à un double besoin : la nécessité d’employer des techniques d’élagage douces et plus respectueuses de l’écosystème, tout en intervenant au cœur de l’arbre de manière ciblée.

Le métier d’élagueur-grimpeur nécessite un entraînement physique particulier : il faut pouvoir grimper dans des arbres dont certaines variétés culminent à plusieurs mètres de hauteur, manier des outils lourds et travailler dans des conditions parfois extrêmes (chaleur, intempéries…).

Ce métier n’est pas dénué de risques : le travail en hauteur expose à des chutes, tandis que l’utilisation d’outils tranchants peut entraîner des blessures profondes. C’est pourquoi les grimpeurs élagueurs sont des professionnels aguerris et expérimentés, qui ont reçu des enseignements spécifiques.

Un professionnel –  L’arboriste grimpeur élagueur doit mettre en pratique des connaissances variées concernant la biologie et la physiologie des arbres, leur permettant d’agir selon leurs caractéristiques propres.

En effet, les processus de taille et d’entretien diffèrent selon les espèces. Il doit également savoir reconnaître les différentes pathologies des arbres provoquées par des insectes, des champignons ou des virus qui peuvent altérer en profondeur sa structure tout en étant invisibles en surface.

Dans certains cas, il est amené à réaliser des opérations d’haubanage, qui consistent à installer un câble dans un arbre jugé fragile ou trop volumineux afin d’améliorer la sécurité liée à sa croissance ou à son expansion.

599974_2873146366070_931805942_nDes compétences  – en tant que professionnel de l’élagage, il maîtrise les techniques de taille et d’abattage des arbres, au même titre qu’un bûcheron. Mais à la différence de ce dernier, son travail est beaucoup plus précis et s’inscrit dans un concept de « taille raisonnée », avec pour objectif de respecter la croissance naturelle du houppier.

Dans le cadre d’un abattage, lorsqu’un arbre malade ne peut pas être sauvé ou devient un danger pour son environnement, l’élagueur grimpeur procède à un « démontage » qui permet d’ôter progressivement et sans risques les différentes parties de l’arbre.

Mais le champ de compétences de l’arboriste grimpeur ne s’arrête pas là ! L’entretien du matériel, la gestion des chantiers et le respect des règles de sécurité font partie des problématiques qui rythment son quotidien.

Dans quels cas faire appel à un élagueur ? En réalité, la taille ou l’élagage sont des procédures mécaniques qui ne répondent pas à un besoin réel et physiologique de l’arbre.

En revanche, de nombreuses contraintes esthétiques ou juridiques poussent souvent les propriétaires à rechercher des solutions pour diminuer l’ampleur de leurs arbres. C’est le cas lorsque les branches dépassent chez un voisin et peuvent devenir une nuisance, à terme.

248080_2872766316569_1338483691_nSon rôle et ses missions – Le métier d’élagueur consiste donc, comme son nom l’indique, à entretenir des catégories d’arbres dont la hauteur nécessite une intervention particulière.

Après une préparation rigoureuse, indispensable pour assurer sa sécurité, l’arboriste se hisse au niveau des branches les plus hautes à l’aide de cordes ou d’une nacelle élévatrice dans certains cas.

Il peut alors intervenir directement dans l’arbre, en se déplaçant de branches en branches, pour traiter d’éventuelles maladies ou attaques de parasites et réaliser l’élagage.

« Dans nos propriétés, l’arbre doit être entretenu à cause de contraintes humaines et matérielles. De plus, la taille « raisonnée » contribue à l’esthétisme et à la pérennité de vos arbres. » déclare Mr Alain Bergame.  Nous intervenons pour tous travaux d’élagage, de taille et de soin des arbres ainsi que pour la réalisation de diagnostics mécaniques et phytosanitaires. Spécialiste des arbres de grande hauteur, notre équipe prend en charge également la réalisation d’abattage ou de haubanage, en évitant les techniques agressives ». 

image353SARL ARBOREE  – 25 rue de Jaigny – BP 10041 – 95 161 Montmorency Cedex

 Tél. port. : 06 07 28 03 51 – Tél. fixe : 01 34 12 60 47 

Faites du Rose la couleur de l’espoir

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Faites du Rose la couleur de l’espoir

Le Ruban Rose est aujourd’hui le symbole mondial du mois de sensibilisation à la lutte contre le cancer du sein.
En 20 ans, plus de 100 millions de Rubans Roses ont été distribués gratuitement à travers le monde par Estée Lauder Companies.

En France, les Rubans Roses sont disponibles durant le mois d’octobre sur les présentoirs d’information mis en valeur par tous les partenaires de la campagne 2016 : certaines mairies, collectivités locales, entreprises privées, centres de médecine du travail, associations, parfumeries, etc ; sur les points de ventes Estée Lauder et Clinique ainsi que dans les parfumeries Marionnaud qui relaient le Kit d’Information édité par l’association Le Cancer du Sein, Parlons-en !.

L’association Montmorency Toujours !  soutien l’Institut Curie

centre de recherche et d’innovation en cancérologie

et vous !

A l’occasion d’Octobre Rose

soutenez par un don même modeste

l’Institut Curie

ici