Un évènement unique à Montmorency !

 

 

Au commencement du moyen-âge, il n’y avait que le château féodal qui fut protégé par des murs.

Aussi, le bourg de Montmorency fut-il plusieurs fois ravagé pendant la guerre de cent ans.

 

On dit dans la vieille Histoire de France de Mézerai:

 » En 1358, Robert Knolles, fameux capitaine anglais faisait d’horrible ravages …. les anglais brulèrent Montmorency, qui n’estoit pas des plus petites, comme on le voit à ses ruines ».

 

 

Que dira t-on en l’an 2018, le 23 Septembre  ? ….

réservez la réponse dans vos agendas.

 

 

 

 

Plus d’informations prochainement sur https://montmorencytoujours.com

 

Montmorency Toujours ! au Forum des associations.

L’association Montmorency Toujours ! sera présente lors du forum des associations, qui se tiendra :

le Samedi 9 Septembre au gymnase du Parc des Sports de la Butte-aux Pères, à Montmorency

Une occasion pour les membres de se retrouver, d’échanger sur les activités de l’association,  sur le cadre de vie à Montmorency, comme le BIP, la santé et la couverture médicale, le coeur de ville et son aménagement, le maintien des services publics, le PLU et l’aménagement du territoire, …

Nous serons heureux également d’accueillir nos nouveaux adhérents.

Dans l’attente de vous rencontrer,

A bientôt

Christian DIDIER  ,  Président

Le point de Vue

Le randonneur …

Petit carnet de route

de Michel Rouède

J’aime la marche … j’aime traverser notre belle France, rencontrer les gens, visiter les monuments, goûter la cuisine locale … de l’Yonne aux Pyrénées Atlantiques … en passant par la Nièvre, l’Allier, le Puy de Dôme, la Haute Loire, la Lozère, l’Aveyron, le Tarn, le Tarn et Garonne et le Gers.

De la Bourgogne au Pays Basque, de l’Auvergne à l’Armagnac plusieurs choses m’ont frappé …

Lire la suite

Le street art

paris-urban-artA l’initiative de la mairie du 13 e arrondissement, les oeuvres de célèbres artistes urbains s’affichent sur les murs, de part et d’autre de la ligne 6 du métro.

Un Docteur House en carreaux de céramique, une Marianne en pochoir, de multiples peintures… Dans le 13e arrondissement, au sud de la capitale, les murs s’habillent souvent en couleur, celles du street art. Cet art urbain, né dans les années 1960, aura son musée à ciel ouvert, le long du tronçon aérien de la ligne 6 du métro, entre les stations Place d’Italie et Chevaleret. Baptisé « Street Art 13 », ce projet, mené par la mairie, offre des pans de bâtiments entiers à des artistes venus des quatre coins du globe.

photo-1445701-18Obey, Le Chat ou encore, plus récemment, le mosaïste français Invader sont au programme. En la matière, la mairie de l’arrondissement n’en est pas à son coup d’essai. Vivier du street art français, le 13e accueille plusieurs ateliers d’artistes célèbres. Miss.Tic, l’adepte du pochoir, y a établi ses quartiers il y a plus de 20 ans. En 2013, la Mairie et un collectif d’artistes ont investi la Tour 13, sur le front de Seine, pour en faire un musée ouvert un mois avant sa destruction. 25.000 personnes l’ont visité et apporté au quartier une publicité internationale. « Nous n’envisagions vraiment pas un tel succès », se souvient Jérôme Coumet, maire PS et féru du genre.

Au point de modifier le fonctionnement des services municipaux. Les prestataires en charge du nettoyage des trottoirs de l’arrondissement et de ses façades le savent : priorité est faite aux graffitis, réclames, pochoirs, mosaïques, stickers et autres formes d’art urbain. « Nous leur faisons confiance pour distinguer ce qui relève de l’art et ce qui est de la simple dégradation », explique le maire, qui est à l’initiative du musée à ciel ouvert.

Faire émerger les 8 oeuvres n’a pas été chose aisée. « Nous n’avions ni subventions de l’Etat, ni de la région, ni de la ville », constate Jérôme Coumet qui estime le coût de l’opération à « plusieurs dizaines de milliers d’euros ». Si l’arrondissement prend à sa charge les frais de transports, de bouche et de logement des artistes durant la réalisation des oeuvres, les partenaires privés sont essentiels.

imageOeuvre éphémère

Mécénat, aide logistique et participation en nature ont été nécessaires. A commencer par les surfaces où sont apposées les réalisations : elles ont été offertes gratuitement par les bailleurs sociaux. L’AP-HP, a même convié Invader à investir l’une des façades de l’hôpital Pitié-Salpêtrière. S’ils financent l’installation – échafaudages, bombes aérosols, etc. – ils n’en assureront pas l’entretien. Et pour cause : Street Art 13 est une oeuvre éphémère. Si beaucoup d’artistes acceptent l’invitation de la mairie, certains s’y refusent encore, comme Banksy. « Il souhaite sans doute que cet art reste subversif », avance Jérôme Coumet qui poursuit : « Les refus sont rares, Paris est une capitale des arts et offre aux artistes une visibilité internationale. » Mais la position des élus peut aussi être ambiguë. Alors qu’elle s’apprête à financer un projet de graffitis en hommage aux « Contes de la rue Broca », dans le 5e arrondissement, au nord, la mairie de Paris a détruit l’un des lieux les plus emblématiques de l’art urbain.

Les ateliers d’artistes de la rue Desnoyez et leurs façades bariolées seront remplacés par une résidence pour femmes. Pour atténuer les potentielles protestations de riverains, des consultations publiques sont organisées. Les artistes proposent trois esquisses, laissant le choix à l’exécutif de l’arrondissement et aux habitants. « Nous ne voulons pas créer de polémique », explique l’élu, à l’image de la ville de Bruxelles où, au mois de septembre, la pose d’une affiche représentant un vagin avait fait scandale.

Jean-Jacques Rousseau à nous

jean-jacques_rousseau_painted_portrait

La religion civile

La religion civile concerne l’ensemble d’une population sur un territoire politiquement contrôlée et se présente comme obligatoire aux citoyens qui y vivent quelque soit par ailleurs leurs opinions personnelles tout à fait légitimes. Dans le cadre d’Etats modernes (que ce soit des républiques ou des monarchies constitutionnelles), elle s’impose à tous et est considérée comme l’un des fondements de l’ordre social et le moteur par excellence de la solidarité. En cela, elle est différente des adhésions par décision individuelle et par conversion aux religions et aux cultes « particuliers » organisées et proposés par les divers clergés (« les religions des prêtres » selon J.-J. Rousseau).

Elle est donc liée au destin d’une nation, mais contrairement aux religions antiques, elle fait désormais l’objet d’un contrat social, conscient et volontaire, au sens où l’entendait Jean-Jacques Rousseau (Du Contrat social, 1762), philosophe du Siècle des lumières qui est l’initiateur de ce concept.

Elle est également distincte de « la religion naturelle » (toujours selon J.-J. Rousseau) selon laquelle, par l’éveil de notre conscience, l’ouverture de notre sociabilité à tous les autres humains et la reconnaissance des lois de la Nature et de la Vie par notre raison, nous adhérons à l’existence d’un Dieu universel et – ajoute notre philosophe – à la promotion de nos âmes dans une survie après la mort (ce qui est une définition du théisme).

jean_jacques-rousseau-vicaire-savoyardLe vicaire savoyard enseignant la religion naturelle au jeune Emile

En arrière plan de cette définition, c’est la religion comme garante de la morale car Dieu, non seulement est le super législateur (depuis Moïse et les Dix commandements qu’il reçut en théophanie !) ou du moins le garant de nos lois (car il punit les contrevenants), mais aussi le super gendarme (il voit tout et Caïn n’échappe pas à son « œil » comme le rappela Victor Hugo) et le super juge (puisqu’au jour du Jugement dernier, voir avant selon l’espérance chrétienne et musulmane, il fera le trie entre les bons et les méchants, entre ceux qui monteront au Ciel et ceux qui descendront en enfer) ; mieux – ou pire selon les cas ! – nous serons jugés selon nos actes, mais aussi selon nos intentions car Dieu ne sonde-t-il pas les reins et les cœurs ?

Une telle religion, assurément, encadre le peuple plus que ne pourraient le faire tous les pouvoirs temporels et toutes les vidéos caméra de nos espaces publics. Sans fard, les philosophes du XVIIIème siècle (que ce soient Rousseau ou Voltaire) l’appellent à leur rescousse, se défiant d’une image par trop naïve du bon peuple ; ils font appel à elle comme ils font appel aussi au despotisme éclairé du souverain pour imposer si besoin est les bonnes décisions, la démocratie électorale rimant parfois / souvent avec démagogie.

La démocratie au sens noble du terme – qui est un libre contrat social entre citoyens – peut-elle prendre le relais de ces systèmes qui s’appuient sur un ordre divin, donc sanctionné par en haut ? A savoir, le respect des règles du jeu qui ont été établies d’un commun accord, un comportement moral valorisé, une éthique discutée et partagée, la transmission des valeurs aux générations suivantes, etc. Certes, les optimistes à tout crin, parfois démagogues sur les bords, répondront oui, mais d’autres se montreront plus prudents.

En tout cas, que l’on soit optimiste ou pessismiste vis-à-vis de la nature humaine, l’enjeu est bien réel : non pas celui de maintenir des formes religieuses anciennes (il n’en est plus question au niveau de nos Etats laïcs), mais de penser une démocratie qui, par ses seuls moyens, tienne debout, prône la vertu civique et le respect des lois et ne s’alanguisse point dans le relativisme universel, le laxisme, si ce n’est le laisser aller, la lâcheté ou la dissolution des mœurs comme disaient les Anciens …